l'étranger; c’est la connaissance du litre de ces pièces.Si elles étaient seulement un peu moins bonnes quecelles des deux premières classes, on serait porté à onconclure qu’elles sortent bien de l’Iiùtel des monnaiesde K ré dé rie. où, pour une raison quelconque, on auraitabaissé le titre des deniers comme on commençait à letaire dans près»pie toute 1’Europe occidentale; si aucontraire le titre en était très mauvais, si ce n’était, plusde l'argent, mais du billon, surtout si c’était un billonbas ou très bas, on pencherait, plutôt, vers l'hypothèsed’une imitation coupable faite à d'étranger. Malheureu-sement, pour .juger de la teneur en argent, d’une pièce,on ne peut pas se fier à la seule apparence, si habituéqu’on soit à manier les monnaies du moyen âge; il fautun essai fait par un homme du métier. Or le plus grandnombre des deniers de la troisième classe u’existent qu’àun ou deux exemplaires, et il ne peut être question de lessacrifier pour en ' connaître le Mire; quant aux deuxpièces de cette espèce que nous avons fait analyser, nousavons expliqué plus haut, pourquoi nous n’en connaissonspas mieux le litre que si elles n’avaient, été soumises àaucun essai. Peut-être pourrons-nous arrivera un meil-leur résultat en faisant sur ces pièces l’application duprincipe d’Archimède , c’est-à-dire en les pesant succes-sivement dans l’air et dans l’eau. Nous comptons nouslivrer à et 1 travail aussitôt que, [tardes exercices préala-bles répétés assez souvent, avec dos monnaies dont letitre nous sera bien connu, nous aurons acquis une habi-leté suffisante dans ces manutentions délicates. Nousne manquerons pas d’en rendre compte à nos lecteurs.
zuletzt gesucht
- Noch keine Suchworte
Letzte Trefferliste
Die letzte Trefferliste besteht aus Ihrer letzten Suche, samt Filter- und Sucheinstellungen.
AnzeigenSchliessen
Buch
Le trésor du Pas-de-l'Echelle : contribution à l'histoire monétaire de l'Evêché de Genève / par Auguste Ladé
Seite
47
JPEG-Download
verfügbare Breiten