4 8
En 1881, ce n’est plus une médaille que l’on frappeen souvenir du tir fédéral ; l’antique et simple écusson,coupé sable et argent, n’est plus la figure principale quicaractérise la frappe cantonale.
C’est la Confédérationseule qui a le droit defrapper ces souvenirs, de-venus depuis 1857 desmonnaies-médailles, frap-pées au titre et poids desécus de 5 fr. de l’Unionmonétaire et ayant courslégal pour cinq francs. Cespièces se nomment de nosjours écus officiels, parcequ’ils sont frappés par l’a-telier fédéral pour le Co-mité des Finances du tir.
Depuis quelques an-nées, les Comités de tiren font frapper chaquefois 30,000 exemplaires,ce qui est un vrai tort, cardes émissions aussi consi-dérables diminuent beau-coup la valeur de collec-tion de ces écus.
Celui de Fribourg, dontnous donnons une repro-duction de double gran-deur, est l’œuvre de M. Ed. Ditrussel, à Berne , auquel nousdevons l’exactitude de notre gravure, car c’est lui-même quia exécuté le dessin sur bois.
14 81
M
-as®?®-