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tants du moins — au sort de leurs coreligion-naires du pays de Gex, dont on venait de fer-mer les églises, et à celui des Vaudois duPiémont. Objets de curiosité de la part desdames de la cour, les Suisses furent chanson-nés, mais ils se fâchèrent tout rouge lors-qu’un gazetier insinua qu’ils étaient venusprêter au roi un serment de fidélité, et ils lefirent condamner à rétractation.
A leur retour en Suisse , la plupart des dé-députés écrivirent des récits de leur voyage ;celui de J.-G. Wagner, de Soleure , a été im-primé en 1664, sous le titre de : ParisischeReyss, Handlung,Pundtschwur, das ist: warhaff'-tige Erzehlung, was sich in der zwischen demAllerchristliclisten Kœnig zu Frankreich undNa-varra, Ludovico dieses Nnmens dem XIV. aneinem, sodann der grossmaechtigen Republie der13. undo. zugewandten Orten Hochlœbl. Eijdt-gnossschaftj im Jahr 1663. zu Pariss verpfloge-nen Pundts-Ernewerung, auch under Wegs inStaedt und Orten ihres durchzugs denkwürdigeszugetragen, etc. (Br. in-4 de 62 pages, 72 dansun autre tirage.) Les bibliothèques de Zu rich , Berne , Bâle , etc., contiennent les rela-tions manuscrites, plus ou moins circonstan-ciées, de ces braves ambassadeurs^). Quelques-
(’) Haller cite, dans sa Bibliothek derSchweiser Geschichle, 5 e partie, pp. 377 etsuiv., quinze pièces, imprimées ou manuscrites,