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pl. XXY, sur un étendard de troupes suisses à la soldedu roi ; il est coupé bleu en haut et blanc en bas.
En 1548, à l’entrée de Henri II et de Catherine deMédicis à Lyon , les pages du roi avaient des casaquesde toile d’argent, à une grande manche pendante ducôté gauche brodée de noir et de blanc. Les Suisses de la garde du roi portaient chausses et pourpointsécartelés de toile d’argent et de velours noir, dé-coupés à grandes balafres, doublés de taffetas ar-genté ; au bas du fer de leurs hallebardes étaient deshouppes pendantes (franges) de soie blanche et noire.
En 1549, à l’entrée du même roi à Paris , les pré-vôts de l’Hôtel et leurs archers portaient hoquetonsd’orfèvrerie à la devise du roi qui est un croissant cou-ronné, ayant une épée au milieu posée en pal; les sergentsà cheval avec leur enseigne et guidon portaient unemanche des couleurs, chiffre et devise du roi; leslances des princes et seigneurs étaient garnies debanderoles aux couleurs du roi, les cent Suisses dela garde étaient vêtues comme il vient d’être dit (1)(Cérémonial français , p. 823, 890).
Nous n’avons jusqu’à présent aucun détail sur lescouleurs personnelles de François II , qui, du reste,n’a régné qu’un an et demi, de juillet 1559 à dé-cembre 1560.
En mars 1563, à la conférence de l’Ile aux Bœufs,