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II fit peu après un règlement qui porte :
Art. I. Qu’en marchant, les bagages marcherontd’ordre (avec ordre ou en colonne) et suivront la cor-nette du prévôt jusqu’au rendez-vous. (Voir plus bas, >
p. 109.)
Art. II. Que notre maréchal des bandes (sorte dechef d’état-major) regardera quels capitaines en chefse tiennent et résident d’ordre (conformément auxordres) à leur charge, compris notre enseigne colonelle.
Art. VII. En marchant, nous voulons et ordonnonsque dorénavant notre enseigne et compagnie colonelleloge au rendez-vous (quartier général).
Art. XI. Que les fourriers qui logeront au rendez-vous ne bailleront aucun logement que première-ment notre enseigne colonelle ne soit logée, à peine depunition corporelle.
Art. XIV.Que notre enseigne colonelle en soit
mieux accompagnée, etc... (Règlement pour le serviceen campagne, par M. de Strozzi, à la suite des Prin-cipes milit., etc., Bibl. nat., R 3478/A.)
Il n’y eut dans toute l'infanterie française qu’une seulecompagnie qui eût l’enseigne blanche, c’était la compa-gnie colonelle, sorte de garde du colonel-général (1),puis le colonel général eut dans chacun des diverscorps une compagnie avec enseigne de taffetas pure-ment blanc (P. Daniel, Milice franc., p. 487). C’était