blancs. —Rayée de 12 raies noires et blanches, au mi-lieu une large bande jaune, rouge et bleue, la partierouge chargée d’une fleur de lis et de 2 croix blan-ches. — Ecartelée, 1 orange à croix blanche, 2 et 3blanc à croix fleurdelisée noire, 4 noir à croix blan-che, sur le centre du tout une grande fleur de lisécartelée, 1 et 4 blanc, 2 noir, 3 orange.—Ecarte-lée, 1 rouge à la croix endenchée cantonnée, 1 et 4 dedeux croix fleurdelisées blanches ; 2 et 3 rayés de 8raies composées de triangles blancs et noirs opposés;4 rayé de 8 raies blanches et noires. — Rouge, au1 er canton lozangé jaune et noir, sur le tout une croixde saint André blanche.
En 1563, à la conférence de l’Ile-aux-Bœufs, Ca-therine de Médicis est représentée avec une escorted’infanterie royale dont l’enseigne est rouge à croixblanche, chargée au centre de Vécu de France couronné(Voir plus haut, p. 65, ce que nous avons dit de cettecompagnie).
Dans les gravures ou dessins du temps représen-tant les événements des guerres de religion enFrance , les enseignes des royaux ou catholiques sontconstamment traversées d’une croix et quelquefoisfleurdelisées, celles des protestants sont blanches,ou rayées horizontalement, quelquefois traverséesd’une bande en diagonale (Voir Collections histori-ques d’estampes Bibl. nat.)(l).
Parmi les protestants on voit en général plus d’en-seignes de cavalerie que d’infanterie, ce qui est con-
(1) Voir ci-après, aux Couleurs distinctives, etc.