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bord des navires bannières, étendards ou enseignesà leurs couleurs, à savoir bleu, blanc et rouge, leursarmes étant d’azur à trois fleurs de lis d’or au bâtonpéri en bande de gueules , chargé de trois lionceauxd’argent. Aussi trouve-t-on à cette époque qu’à borddes galères les flammes et todes étaient de burateaublanc, bleu et rouge. Ces couleurs, qui par la mêmeraison étaient les couleurs du Roi depuis Henry IV (Voir ci-dessus, p. 68, 73), se retrouvaient encore àbord des galères en 1687, ainsi qu’on le verra ci-après, p. 240.
1661.—Louis XIV , le 9 octobre, rendit une ordon-nance pour prescrire qu’à bord de sesvaisseauxlepavil-lon fût « blanc chargé des armes de France »... « Les chefsd’escadre porteront au mât d’artimon une cornetteblanche avec l’écusson de leur département au centre. (1 ) »Quant aux bâtiments marchands « Sa Majesté veut etordonne qu’ils arborent seulement, allant à la merou en quelque autre rencontre que ce puisse êtrel’ancien pavillon de la nation française, qui est la croixblanche dans un étendard d'étoffe bleue, avec l’écu desarmes de Sa Majesté sur le tout »... « les pavesadesseront bleues semées de fleurs de lis jaunes et bor-dées de deux bandes blanches. »
Cette ordonnance de 1661 est la première quiprescrive l’emploi du pavillon blanc.
1669. — Après la mort du duc de Beaufort, sur-intendant de la navigation, le roi, par un édit daté
(1) Cette cornette était un pavillon plus long que haut et fendupii deux pointes.