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En 1765 les bâtiments marchands eurent la per-mission d’arborer le pavillon tout blanc pour rem-placer une foule de pavillons divers que les restrictionsdes ordonnances avaient fait naître.
Il existe aux archives du ministère de la marineun tableau de pavillons marchands dessinés avec soinet paraissant dater de la seconde moitié du XVIII esiècle où l’on voit les pavillons de Dunkerque ,blanc à croix blanche bordée de rouge, la bordurehorizontale plus large que la bordure verticale; le Ha-vre , croix blanche bordée de bleu dans le bas, les deuxquartiers du haut, bleus ; Saint-Malo , croix blanchecantonnée d’hermine et bordée de noir sur 3 quar-tiers, le quartier du haut, près du mât, rouge; Nantes ,croix blanche bordée de noir, cantonnée d’hermine;la Rochelle , croix blanche bordée de bleu, un vais-seau rouge dans le quartier du haut près du mât etune montagne rouge dans le quartier opposé ; Bor-deaux , croix blanche bordée de rouge, trois crois-sants entrelacés dans le quartier du haut près du mât;Bayonne , croix blanche bordée de vert, une tour vertedans le quartier du haut près du mât et dans le quar-tier opposé ; Marseille, bleu à croix blanche ; le ca-botage, croix blanche, le quartier du haut près dumât et l’opposé bleu, les deux autres jaunes.
L’Encyclopédie méthodique (1787) donne diverspavillons marchands français : Rouge , semé de fleursde lis d’or, armes au centre sans couronne ni collier.Bleu, à croix blanche, armes au centre avec cou-ronnes et colliers. Blanc , traversé de 3 bandes hori-zontales bleues. Bleu en haut et blanc en bas (Nor-mandie). Bleu à croix blanche (Calais). Blanc et bleu