l’Égypte . Il leur donna pour commandant un des prin-cipaux d’entr’eux, nommé Ma’Hallem-Jacoub, qui avaitdéjà fait, en qualité d’administrateur ou intendant, toutela campagne de la Haute-Égypte avec le général Desaix.
Lors du retour de l’armée d’Orient en France , cequi restait de la légion cophte et qui désira rester auservice, fut incorporé dans le corps des mamelucks.
Uniforme : Chapeau à trois cornes avec pompon selonles compagnies ; habit-veste vert-clair, liséré jaune, tailléau modèle de l’infanterie légère ; collet jaune; passe-poilsverts ; boutons blancs ; pantalon collant de couleur jau-nâtre ; petites guêtres de toile grise.
Armement et Equipement à l’européenne; buffleterienoire.
LÉGION GRECQUE.i?99-
Bonaparte, avant son départ d’Égypte , avait organiséle cadre d’une légion étrangère, principalement com-posée de Grecs , et à la tête de laquelle il avait placé ungrec de l’Archipel , nommé Nicolo Papas-Oglous ; cethomme, attaché à la maison de Murad-Bey , avait aban-donné ce dernier après la bataille des Pyramides , pourembrasser le parti des Français . Le général Kléber, quiconnaissait le crédit dont Nicolo jouissait parmi leshommes de sa nation qui se trouvaient en Égypte , lechargea de presser leur enrôlement. Il s’acquitta de cettemission avec tant de zèle, qu’en moins d’un mois il re-cruta plus de neuf cents grecs ; ce qui porta la légion àun effectif de plus de quinze cents combattans.
Ce corps, dont l’inhabile Menou, successeur de Klé-ber, ne sut pas tirer le parti convenable, dépérit sous soncommandement, et fut complètement dissous lors del’évacuation de l’Égypte par l’armée française, en r8or.
Uniforme : Costume national; armement à la turque.