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Lib. IV. §. V, & Ultimus,
la rcdouble mon refpect filial pour Votre Saifl-tete. Et parce que je tache de lui temoig* 16 *par les preuves les plus fortes dont je fuis cap a 'ble, que je fuis bien aile de faire favoir a V- &que \ ai donne les ordres ne^eflfaires, afin q uCles affaires contenues dans mon Edit du 2. &Mars 1682. concernant la Declaration faite p a *le Clerge du Roiaume (a quoi les conje&ures «alors nfavoient oblige') navoient point defa lte 'Et comme je iouhaite non (eulement que V» ^foit informet de mes fentimens, mais auffitout le monde fache par un te^oignage pub^ lCla veneration, que jai pour fesgrandes, & lac-tes qualitez 3 je ne doute pas auffi que V.n’y reponde par toutes fortes de preuves & dte^oignages de fon affe&ion paternelle env^moi. Cependant je prie Dieu, qifil conf^ cV. S. heureufement pendant plufieurs annecs*
Latine fic fonant :
Beatiflime Pater.
Tiyt Jjlta mihifemper , Er' egregia de San&itatis Veftrce ad ^Jfrjl
ficam hanc Dignitatem promotione pollicitus eram; cufambigerem , Eam quamplarimiim ad Ecclejice totius , nofiraq ue ^ 0ola Religionis incrementa , acfplendorem profecluram. ^ eCfpes fefellit , ciimnon fine ingenti meo gaudio , quce in u * r j/Jfcommendationem , maximiimque argumentum d Sanciitate ^,
magnifice, prae lareque gefia fiunt', oculis ufurpem , f en ^ l J l d'‘eam quoque ob eaufam filialem meam in Beatitudinem r e fi r ^.