signees dans le registi'e special; il en serait garde copie par l’ins-pecteur. Rien n’empecherait ensuite ce derniev de completer sesobservations, de motiver d’une facon assez detaillee son apprecia-tion, en vue du rapport qu’il doit fournir ä l’autorite superieure.Actuellement, dans le canton de Vaud par exemple, ce rapportdonne lieu ä des observations adressees par ecrit a l’instituteur encause ou communiquees ä l’autorite locale dont il depend, cepen-dant lorsqu’il n’y a pas d’irregularites graves ä signaler, les recom-mandations faites verbalement sont considere.es comme devantsuffire. Le formulaire esquisse ci-dessus pourrait etre employeexclusivement dans toutes les classes dont la marclie serait satis-faisanle. Lorsqu’il s’agirait d’ecoles dans lesquelles des lacunesgraves seraient constatees, rien n’empeclierait de faire un rapportplus etendu et pour lequel on adopterait un autre formulaire.D’autre part il est un point que l’on fera bien de ne pas perdrede vue. La täclie d’un inspecteur scolaire doit etre le moins pos-sible alourdie par une paperasserie exageree, soit surtout par laredaction de rapports 1 ui prenant un temps considerable. Ce seraitprejudiciable ä son activite en general, au nombre de visites d’eco-les qu’il pourra faire, et surtout au travail qu’il est tenu d’ac-complir pour rester a la hauteur de sa Situation, car il doit etreau courant des questions qui se debattent en matiere scolaire,de tout ce qui a trait au mouvement des idees pedagogiques.M. Guex a absolument raison quand il dit que (c ce ne sont pas leslongs rapports, fussent-ils les mieux faits, qui, enfouis dans des car-tons, d’oü ils ne sortiront jamais plus, contribueront k ameliorerrenseignenient ». II est loutefois bon de declarer que si pour biendes ecoles on n’a pas souvent Fobligation de consulter les rapportsqui les concernent, le conlraire se produit lorsque la Situation d’unmaitre devient tendue, quand des plaintes sont faites contre lui; ily a utilite alors de posseder ä son egard des rapports d’inspectionassez explicites. On arriverait sans doute saus cela a apprecier avecune exactitude süffisante son activite; ce qui pourrait faire defaut,ce serait de savoir jusqu’ä quel moment il taut faire remonter lelaisser-aller dont on l’accuse, point qui est aussi ä prendre en con-sideration, surtout si un changement s’est produit dans l’inspec-toratdont il ressort. On reconnaitra par contre sans difticulte qu’aucours de ses visites un inspecteur est appele ä constater tres sou-vent les meines lacunes. Il aura ainsi dans un bon nombre de rap-
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Comptes rendus des IXme et Xme Conférences des inspecteurs scolaires de la Suisse romande : tenues les 30 septembre 1901 à Berne et 13 novembre 1902 à Lausanne
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45
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