REVISION DU CHAPITRE VI,
83
3. Commune». — Enfin on vit encore, au douzièmesiècle, un grand progrès : l’affranchissement, des villes,l’organisation des communes. La servitude reculait.
4. Importance de ces faits. — Ces mots croisade, cheva-lerie, communes, marquent donc un progrès, chacun à destitres divers.
Les croisades eurent des résultats politiques dont onvous parlera plus tard. Elles firent éclater au plus haut degréles vertus militaires des Francs.
De plus, les hommes de chaque nation, sur la terreétrangère, se groupèrent plus étroitement.
Loin de la patrie, la patrie se reforma.
Enfin, les seigneurs se trouvèrent amenés à être moinsdurs pour les vilains qui avaient fait avec eux le grandvoyage, qui avaient combattu, souffert avec eux.
MORALITÉ
5. Vertus chevaleresques. — La chevalerie montra auxhommes quelle perfection ils devaient chercher à atteindre.
<S. Liberté et dévouement. — Et l’histoire des com-munes, comme elle nous instruit ! Elle nous montre com-ment nos pères se sont élevés à la liberté par l'union, la pa-tience, le courage.
Quel dévouement chez ces hommes des communes 1 Dèsque la cloche du beffroi les appelle au secours d’un citoyenou de la cité, ils laissent là maison, travail, égoïsme, cartous s'intéressent.à chacun, et chacun se sacrifie pour tous.
Serons-nous moins généreux que nos pères? — Non.
Soutiendrons-nous l’honneur que tant de vertus ont faitrejaillir sur le nom des Francs? — Oui.
La noblesse des sentiments est de tous les temps comme detous les âges.
Devoirs de récapitulation du chapitre VI. — l. Pierre F Ermite;la première croisade. — 2. Godefroy de Bouillon. — ô. Le chevalier.— 4. Qu’enlend-on par communes? — 5. Histoire de la commune deLaon.