Buch 
Histoire moderne et histoire contemporaine / par Paul Maillefer
Entstehung
Seite
79
JPEG-Download
 

LA MONARCHIE ABSOLUE

79

point seulement, ils se montraient irréductibles. Ilsnadmettaient pas que le roi prélevât des taxes sans leconsentement du Parlement. Et toutes les fois que leParlement était appelé à voter des taxes, il faisait au roides remontrances sur sa mauvaise administration. Onreprochait aussi au monarquedaccorder sa confiance à deshommes indignes et incapables.

Parmi eux, le plus impopulaireétait le duc de Buckingham. Lafaveur dont il jouissait augmentale mécontentement général.

S ô I. Charles I er (1625-1 (549).

Charles I er , fils de Jacques etépoux dHenriette de France,sœur de Louis XIII, était unprince chevaleresque et biendoué, mais enclin à la duplicité 1et imbu, comme son père, desthéories absolutistes.

La lutte avec le Parlementcommença aussitôt. Pour secou-rir les protestants de France etdAllemagne, Charles I er avaitbesoin dargent. Afin damadouerles Chambres, il consentit à si-gner la pétition des droits, sui- Fi n- gs -.~ Charle ? Ier '

, d apres van Dyk.

vant laquelle personne ne peut

être arrêté sans motif ou contraint à payer un impôtnon voté par le Parlement.

Mais ces concessions ne ramenèrent pas la paix.Alors le roi, sur lavis de ses principaux conseillers,lord Strajford et larchevêque Laud, résolut de gouver-ner à sa guise et sans Parlement. Deux tribunaux

' Cromwell la appelé « le plus déterminé des meilleurs ».