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que 50000 habitants, Lausanne 8000, Londres, Paris500 000, Berlin 100 000. On n’y trouvait pas de grandesfabriques ni des usines nombreuses. A quelques excep-tions près, les rues étaient étroites, tortueuses, sales.L’éclairage public était inconnu. Ceux qui sortaient de-vaient se faire accompagner par des porteurs de falots.
Fi;/, il. — CoiHuros à l’époque de la Révolution.
Le costume a beaucoup varié. Au moyen âge déjà,chez les hommes, les jambes étaient protégées par deschausses, vêtement collant, prolongé jusqu’au pied. Par-dessus, un court caleçon fixé à la taille formait le hautde chausses. Les chausses devinrent peu à peu les basde chausses , puis les bas. Le haut de chausses devint laculotte, puis le pantalon. Le buste était revêtu d’unesorte de grand gilet à manches, le pourpoint. Au XYl mesiècle, on portait par-dessus une petite cape ou pèlerine 1 .C’était un vêtement commode et pratique. Hommes etfemmes étaient engoncés dans un vaste col, la fraise* j sicaractéristique. Sous Louis XIV, on revint au costumesomptueux et solennel. Les poignets et les hauts de
1 Voir lig. 18. — 5 Voir lig. 18 et iO.
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