P R E’ F A C E. ix
d’interreflànt de théorie Sc de pratique dans ees fortes deMachines ; on fait voir aufli comme l’on peut le 1ervir duflux Sc reflux de la mer , pour faire tourner des roues tou-jours du même fens, la maniéré de conftruire des Moulinsà bras, & d’autres mis en mouvement par des Chevaux a
1 ulàge des Places de Guerre.
On décrit enluite les Moulins à foier, on fait 1 analyfode toutes les parties qui entrent dans leur compolition, 8con en calcule l’effet félon la groflèur des pièces de boisque l’on veut débiter ; on en rapporte aufli d’autres pourfoier des blocs de pierre, d’autres pour percer des Tuyauxde bois pour la conduite des Eaux ; d’autres enfin pourpulverifer des matières, comme par exemple, celles quientrent dans la compofition de la Poudre à Canon.
Tous ces Moulins font accompagnez de recherches force qui peut les rendre parfaits, des calculs qui embraflèntles Irottemens Sc tous les accidens infëparables de la prati-que , qu’on a fournis à des réglés fi claires Sc fi fenfiblesqu’avec une médiocre attention, le Lecteur peut acquéririnfenfiblement des connoiflànces qui lui donneront unfèntiment éclairé for toutes fortes de Machines.
Les Moulins à Chapelet étant regardés avec raifon com-me les Machines les plus commodes pour les épuifemens,on en a rapporté de toutes fortes d'efpeces avec les calculsde la force néceffàire pour les mettre en mouvement, Scdu produit dont ils peuvent être capables. Lorfqu’ils agif-fent for des Plans inclinez, on fait voir quel angle le Plandoit former avec l’horifon, pour que le Chapelet épuifole plus d’eau qu’il eft poffible dans un tems détermine. Oncompare l’effet de ces Chapelets avec celui de quelquesautres Machines au même ulage , pour faire lèntir for lef*quels doit tomber la préférence. Enfin on décrit plufieursfortes de roües à eau , foit pour les épuifemens, foit pour1 eiever dans un Réforvoir, c