CHAP. I. DE IA MECANIQUE. 43
Ho Livres, l’homme que noos avons fcppoKavoir cettefanteur étant appliqué à l’autre bout de la corde ne pourra en e lcvt j ««ver ce poids, parce qu’il fera en équilibre avec lui, i’oiffe de f 4
élever au delà de fa pefanteur propre quelque ecou q , , fejameur
donne, parce que la'force des mufoles des bras & des épauler*ne peut avoir lieu pour foûtemr un poids plus pefant que le corps,qu’autant qu’on a un point d’appui qu on ne quitte pas > cequpeut arriver dans le cas dont nous parlons ou 1 on ne peut a r gtout le poids du corps fans perdre terre.
119. Monfieur de la Hire après avoir établi ce que nous vend’expofer , confidére l’effort de l’homme pour tirer ou pour pou à
fer horifontalement, pour cela, il le fupofe aplique a la manive ü mam _le d’un treuil dont le rayon feroit égal au coude de la manive e » ve e t ottr
afin de comparer la force de l’homme fans aucun avantage c tourner nejila part de la machine. . ( . , ££
Si le coude de la manivelle eft placé horifontalement a la au ^ «gifantteur des genoux , l’effort de l’homme qui la releve, peut elever en avtcmcvt-mêmetemsun poids de 1 jo Livres qui feroit attache à lextremité de la corde apliquée au treuil, en prenant tous les avantages poi-fibles puifqu’il fera dans le même cas que ci-devant pour clever cepoids > mais fi au contraire il veut abbaiffer la manivelle fo» effortne peut'être que de 140 Livres, ne pouvant apuier que du poids detout fon corps. . . , e ,
Si le coude de la manivelle eft place verticalement & que lapoignée foit à la hauteur des épaules, il eft certain qu’un hommene pourra faire aucun effort pour la faite tourner en tirant ou enpouffant avec la main , fi fes deux pieds font l’un contre i autre& que le corps foit droit puifque dans cette pofition, ni a orcede tout le corps ou de fes parties , ni fa pefanteur ne peuvent fai-re aucun effort pour pouffer ou pour tirer.
Mais fi la manivelle eft plus haute ou plus baffe que la hauteurdes épaules , l’homme pourra avoir quelque force pour pouffer oupour tirer, & cette force dépend ac la feule pefanteur de oncorps, que l’on doit confidérer comme reunie dans fon centrede gravité qui eft à peu-près à la hauteur du nombril pour eterminer l'équilibre; car l’effort des mufoles des jambes & des cui >ne fert que pour conferver cet équilibre en marchant. } v,
1 20. Il n’y a donc que lorfquc le corps eft incline qu unpeut pouffer horifontalement avec le bras , 1 inclinai a p us
commode pour agir, eft de faire un angle de 60 degrez avec 1 non-fon; alors la force de l’homme fe réduit feulement a g Livres
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