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en 1850
esdames les Parisiennes furenttoutes sur le pied de guerre, dès lejjdébut de l’an de grâce 1850; lePrince Président venait de sub-stituer à ses réceptions ordinaires dujeudi de véritables petites fêtes dan-santes, pour lesquelles Strauss et sonorchfstre avaient été mandés à l’orangerie de l’Ely-sée. L’entrain, la jeunesse, le rire étaient partoutdans ces sortes de Redoutes si peu redoutables, oùl’on citait parmi les reines de l’élégance les prin-cesses Mathilde et Caroline Murat, la marquise deCastelbajac, ambassadrice à Saint-Pétersbourg,