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Oriflamme ( oriflambe, auriflor). — Espèce de gonfanon entaffetas, sans broderie ni figure, fendu par le bas en troispointes, et suspendu au bout d’une lance. Le nom Cl' ori-flamme, donné à la bannière qui était portée devant les roisde France et que l’on conservait pendant la paix dans letrésor de l’abbaye de Saint-Denis, semble avoir primitive-ment désigné tout étendard royal. France, moyen âge, 202.
Ororo. — Les ciseaux du Botocudo ; Amérique du Sud, 76.
Orslef. — Cure-oreilles ; Lapons, 411.
Orta-couschak. — Teste longue; Turquie, 169.
Oskh. — Collier; parure égyptienne, 3.
Ostium (6upa). — Porte d’intérieur. — Maison romaine;OstiaHus (Oupmpoç) ; le portier, 33.
Ottapasch Porrutschnik. — Lieutenant des janissairesde la garde des rois de Pologne, 454.
Ottat. — Panier dans lequel le Dayak met la tète qu’il vientde trancher ; Océanie, 63-64.
O'ualems. — Danseuses algériennes du premier rang; Afri-que, 164. — Voir GlIAOUAZY.
Oude-poorters. — Les « vieux bourgeois » d’Amsterdam ;Hollande, 421 et 422. — Voir Burgerweeriiuis.
Ougada. — Écrin renfermant les objets précieux; Arabes,155.
Ouïes. — Partie du casque : ouvertures percées sur les côtés ;France, fin du douzième siècle, 202.
Oukil. — Gérant de la caisse municipale dans les villageskabyles; Afrique, 152-153.
Oulous. — Villages temporaires des Kalmouks, réunion dekibitka; Russie, 446.
Ouol. — Chevet mobile; Égypte, 5, 6.
Ousta-cadinn. — Surintendante du harem impérial ; Tur-quie, 172-173.
Oustaou. — La maison des Landais; France, 486.
Oustrougha. — Manteau des femmes bulgares; Turquie.462.
Outtavasangha. — L’une des robes de couleur jaune (cou-leur sacrée) des prêtres kandiens ; île de Ceylan, 132.
Ouvrages de Damas, d’Inde, Sarrasinois. — VoirDamas, Inde et Sarrasinois.
Oya(Wôî7). — Dentelle, passementerie légère, exclusivementfabriquée en Turquie, 175, 176, 177, 178, 179.
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Paboudj. — Voir Babouche.
Pacolets. — Dragons volontaires du maréchal de Saxe ;France, dix-huitième siècle, 383.
Page. — Nom que l’on donnait, au moyen âge, aux enfantsdes gentilshommes, lorsque, dès l'âge de sept ou huit ans,ils étaient confiés à quelque chevalier ayant un état de mai-son et des officiers semblables à ceux qui composaient unecour souveraine. Les pages étaient aussi appelés varlets oudamoiseaux; ils remplissaient de certains services domestiqueset faisaient leur apprentissage du métier de la guerre. Plustard, quand les gentilshommes purent entrer de bonne heuredans l’armée, les rois et les princes seuls eurent des pages.Europe, moyen âge et seizième siècle. 218, 222, 238, 239,270, 271, 274. Voir Ecuyer, Enfant d’honneur.
Pagesas. — Paysans de la Catalogne.— Pageses; paysansmajorquins ; îles Baléares. —Espagne, 474, 481.
Pagne. — Vêtement qui enveloppe le corps, de la ceinture :jusqu’au genou ; Asie, Afrique, Océanie, 60-61, 63-64,67-68,
70, 71, 72, 73, 129. Voir Jarit, Marc, Moiniieau, Saii-rong, Tapis.
— Voile d’embarcation; Océanie, 63-64.
Paile. — Voir Pallium.
Paillotes; — Huttes des villages kanaques ; Nouvelle Calé-donie. Océanie, 60-61.
Paix, porte-paix. — Tablette de bois, de métal ou d’ivoiremunie d’une anse sur sa face postérieure, et destinée à re-cevoir le baiser de paix que les fidèles, selon les traditionsde la primitive Église, devaient se donner entre eux pen-dant le sacrifice de la messe, 196.
Pala. — Le cimeterre des Druses; Syrie, 179.
Palais-Royal (chapeau au). — Dames du règne deLouis XVI; France dix-huitième siècle, 390.
Palanquin. — Espèce de litière portée par des hommes, et■dont l’usage remonte à la plus haute antiquité. Dans l’Inde,en Chine et au Japon, les palanquins sont de plusieurs gen-res et reçoivent des noms divers, 8, 87, 88, 92-93, 100, 106,124, 125, 127. Voir Cango, Chaupal, Dôli, JalledarNaos, Norimon , Palkys.
Palaska. — Giberne du Zeibek ; Turquie, 177.
Palatine. — Ornement de cou en dentelle pendant l’étéet en martre pendant l’hiver ; modes féminines du dix-sep-tième et du dix-huitième siècle, 355, 367.
Paletot. — Nom donné à la huque du moyen âge augmentéede manches volantes; France, 217, 221.
Palillos. — Voir Bandeuillas.
Palissades. — Les étais de métal de la coiffure à la Fontange:inodes féminines de la fin du dix-septième siècle. Europe353, 354,355, 360. Voir Montk-la-haut.
Palita. — « Gens du pal », désignation donnée jadis auxMina, habitants des pals, enceintes fortifiées au milieu des-quelles étaient leurs demeures; Inde, 128.
Palkys. — Nom générique des palanquins indous, 130. VoirChaupal, Dôli, Jaltædar.
Palla 'ireTtXov). — Tunique de cérémonie des dames
grecques. — Manteau long, quadrangulaire, qui était pour lesdames romaines comme la toge pour les hommes; la pallaromaine se voyait aussi chez quelques hommes efféminés. —Palla gallica; espèce de tunique à manches que portaientles Gaulois. Voir Caracalla. — Palla succincta.; Palla ser-rée autour de la taille ou au-dessus des hanches au moyend’une ceinture. — Pallula; palla réduite. — 19, 20, 40 ,56-57.
Femmes kabyles portant la palla, 150, 155, 162, 163.
Pallium (£7uêX7](J.a).— Manteau drapé fixé au cou ou surl’é-paule par une broche ou fibule ; pièce principale de Vamictus,vêtement de dessus des Grecs, comme la toge l’était deVamictus des Romains. Ces derniers commencèrent à adop-ter le pallium vers la fin de la république et l’usage en de-vint fréquent sous les empereurs ; il remplaçait la toge etse portait sur la tunique; les femmes le revêtaient aussi.
— Le pallium des rois du moyen âge ressemblait encore aumanteau des anciens Grecs. 16, 17, 20, 56-57, 181, 188, 189207 et 208.