AFRIQUE
LES POPULATIONS BARBARESQUE8. - COSTUMES DE L ALGÉRIE
ET DE LA TUNISIE.
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, •„ ln -ntice de la planche Tête de nègre ) qui
La diversité des races (on en compte sept, TOir 1 J P . g Maroc
composent la population indigène du nord-ouesfcd 6 q , Ig0 [ ée en quelqne sorte
inclusivement, met en contact les costumes ongma-J ^ ^ saülante dans
du continent africain par le désert auquel elle se t . , r.roloneée lui doit
>. MMderranée, « J* de rOrien, M elle - -» « %££%£&la plus grande part de sa physionomie. Tous ceux cepen an q ^ ^ un peup]e à part< Devent au pays barbaresque une empreinte particulière q^ ^ Wstorique sur Quelle rien,combien de vestiges de civilisation se compose cet egt renco]ltré aTec le Phé-
jusqu’à présent, n’a pu s’asseoir définitivement J TurC) gans compter le
nicien et le Cliananéen, le Grec et le Romain, le Van a , ' ]e MaIta is, le Génois, le
Roumy, le chien de chrétien , français, italien, espagno , ’ d no irs de Uinté-
Sicilien, le Basque, sans compter non plus les émigrabroBB jolo^tarre^^ ^ ^ ^
rieur venant chercher fortune, ni le nègre du Dar onr ’ souffrances de la traversée
kourbadj, se trouvant là comme en une terre promis , P
du dësert ’ 11Y -• divers ont tous laissé dans les usages
Certes, il ne s’agit point de conclure que ces aie gonfc demeur és sont restés
l’empreinte distincte de leur passage; encore armi ] es caractères tran-
tels qu’ils étaient; mais qui pourrait discerner ce ^ U1 les 0 upes entre eux? Là, où
chés du costume, et surtout parmi les nuances qui i » ib j favûra p) e
le mouvement des modes est inconnu, an moins insaisissable, ou la