tuelle rrn, exnbera:ntes P our être gênées dans leur marche; cela prête à leur allure habi-ta les f P yS1 ° n0mi ® P articn lière, celle des cannes de basse-cour. Par une affectation de
sionnent T?*!* ^ PU parFenir a se P rocurer l es inconvénients physiques qui occa-
leur sp '° e °r emaiClle ' ne ma2K F ent Pas de prendre la tournure forcée des autres; celaN» a a ^ IS ^ ngUer ^ es f emmes des basses classes dont la marche est aisée et agile.
• hef arabe. Yariante du costume décrit.
Set 4 . - Enfants mendiants.
5. Porte-faix. Un caleçon, une chemise, une calotte de feutre : c’est le fellah d’Égypte,
ger est plein de ces serviteurs de la rue, qui couchent au hasard.tobre " ®P ab i® indigène. La formation des corps militaires indigènes remonte au l or oc-c cpcque où des bataillons d’infanterie furent créés sous le nom de zouaves. La
e ™ pr ^ na)s sance le 10 décembre de la même année. Elle était formée primitivementration 16 ^ ^' ra,n ^ aj ' s d’indigènes; l’organisation actuelle consacre, en principe, la sépa-. Ion complète des corps français et indigènes, réguliers et irréguliers. En conservant à cesoupes leur costume national, en rapport avec le climat, le gouvernement français, qui l’ameme appliqué à des troupes françaises, a certainement montré plus de discernement que les
pimees^musulmans qui donnent à leurs armées régulières le costume européen,des 6 31 ' ^ TO ^ 6 am P^ c ’ facile par le bas, a une physionomie si particulière, provient
j, S eiîTIrcms d Alger. Cette femme porte, au bout d’un collier, l’une de ces amulettes dontusage est si répandu, que les personnes les plus éclairées, comme les plus ignorantes, ontJ urs sur elles quelque chose de cette nature. Le mauvais œil ou l’œil envieux, accusé detout 68 ^ ma * a< ^ es ’ k° us les événements fâcheux qui surviennent, c’est la croyance demit Oriental. Ce sont les marabouts qui font et donnent les talismans, nommés telsrn, aux-4 e s est reconnu le pouvoir préservateur. Il y en a de beaucoup de sortes, doués de vertusparticulières, servant de moyens curatifs, en grande réputation. Un médecin arabe contenteon client en lui remettant un morceau de papier, un fragment de parchemin, sur lequel sontscrits les noms de Dieu, des prophètes, certains versets du Koran. C’est toute une phar-acopée talismanique, en pierres plus ou moins précieuses, tantôt chargées d’inscriptions,an ot non gravées, mais toutes infaillibles. Le Maure regarde la topaze ( yagout-astar) commen spécifique souverain contre la jaunisse et les affections bilieuses. La cornaline ou sar-J ne, la gemme rouge, que les Arabes nomment hadjar-ed-dam, pierre du sang, est excel-nte contre le flux de sang et l’hémorragie. Les nourrices manqueraient à tous leurs devoirs» e les ne portaient pas de bagues dont les chatons sont des turquoises, qui augmentent la4ua ité nutritive de leur lait. Le rubis fortifie le cœur, éloigne la foudre et la peste; il apaisea S0lf ’ etc - L’émeraude guérit la piqûre des vipères, ou toute autre blessure venimeuse. Elleveugle meme les serpents auxquels on la présente; elle chasse les démons et les mauvaissprjts, cest un spécifique contre l’épilepsie, les douleurs d’estomac, les maux d’yeux. Leornant (eltnâs) n’est pas moins utile et a des vertus analogues. La cornaline a encore d’au-