d'acier couvrant les bras et les jambes ; chaussurestailladées.
N» 12.
Doge du seizième siècle avec son porte-parasol ; ta-bleau de Jean Bellin (Académie des Beaux-Arts deVenise) ainsi que les n M 11, 13 et 14.
La corne, qui, au siècle précédent, était de pourprebrodée d'or, devient au seizième siècle entièrementtissue d’or ; la pèlerine d’hermine est parsemée dequeues. L’usage du parasol remonte également àl’entrevue de 1176, où le pape fit don au doge Zianid’un parasol et d’un siège garnis de drap d’or dontil désira que lui et ses successeurs se servissentdans les jours de représentation.
Le porte-parasol a le berrettino et la toge auxmanches à la ducale , habillement des nobles.
N° 11.
Porte-coussin du doge.
Ce porte-coussin a également le berrettino; sur le pour-
point, une dogaline ou manteau court ; ses chaussesenveloppent le pied.
N»» 13 et 14.
Trompettes de l’escorte du doge : l'écriteau pendu àla trompette du n° 13 est écartelé aux armes deVenise.
N° 13. Berrettino et gavardina, veste courte décou-vrant les longues chausses de diverses couleurs.N" 14. Petite alotteet manteau rejeté sur l’épaule.
N° 10.
Marchand juif de la fin du quatorzième siècle ; fresquede Guarienti au chœur des Eremitani, à Padoue.
Serre-tête et bonnet; tunique à manches tailladées;ceinture dans laquelle sont passés un long poignardet une sacoche ; manteau ouvert sur le côté et main-tenu sur l’épaule par de gros boutons en or.
Aquarelles de Stéphane Baron.
Voir pour le texte : Vecellio, Costumes anciens et modernes.
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