I)E IA MUSIQUE.
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Cinq sons déterminés sont contenus dans l’espace d’une quarte di-minuée pour former ce cliant, si monotone par ses intonations, quoi-que varié dans son rhytlime. La nature chromatique de ces intona-tions pourrait peut-être conduire à supposer que les habitants deslies Marquises ont une origine différente de celle des autres popu-lations des nombreux archipels de l’Océanie, si, comme toutes lespeuplades de l’immense étendue de cette partie du monde, ils n’é-taient pas anthropophages. Ils sont entièrement nus et horriblementtatoués sur le corps et sur toute la face; leur peau n’est pas noire,mais olivâtre ; leur crâne est moins déprimé que celui des nègres, etleur chevelure n’est pas laineuse.
Chant des insulaires de la Nouvelle-Zélande ( Polynésie ) (1).
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Autre chant de la Nouvelle-Zélande (2).
( en terminant •)
Ces chants recommencent, sans interruption, cinquante fois etmême davantage. La fin du deuxième n’est qu’un traînement de lavpix, sans intonations déterminées.
Les Papous, race primitive de l’Australie, connue autrefois sous lenom de Nouvelle-Hollande , sont, par leur conformation cérébrale,placés à l’un des degrés les plus bas de l’espèce humaine ; mais leursfréquentes relations avec les Malais, qui se sont établis sur ce conti-nent à une épocpie inconnue, ont modifié leur capacité musicale, etleur ont donné une échelle de sons plus étendue que celle dont ils du-
« tine. — Pourquoi ce feu ? — Pour rôtir les prisonniers et les morts. — Faisons aussi du feu !« — Nous avons du feu ! Nous allons rôtir notre ennemi ! Nous l’avons ! — Il voulait fuir ;« maintenant il est mort ! — Sa sœur pleure ; ses parents pleurent ; ses filles pleurent ! — Pre-
« mier, deuxième.dixième jour! « (on compte les jours pendant lesquels dureront le festin
et les danses). « Le chant est fini ! » Les habitants de ces îles se font une guerre à outrance etdévorent les prisonniers et les morts !
(1) Narrative of the United-States exploring expédition, t. III, p. 383.
(2) Ibid.