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HISTOIRE GÉNÉRALE
les Arabes, dans la synagogue juive et dans le culte catholique, dansla Grèce antique, dans la Finlande, chez les nations slaves et Scandi-naves, et que M. Layarda aussi rencontré chez les Yesidis, peupladekourde qui tire son origine des Chaldéens (1), les descendants desCeltes nous en offrent des exemples variés dans leurs mélodies popu-laires. Parmi les chants de ce genre recueillis par M. Hersart de laVillemarqué (2), dans la Basse-Bretagne, il s’en trouve un qui a pourtitre Ann tri Manac’h ruz (les trois moines rouges). Le sujet est unevieille légende sur un crime des Templiers. La poésie est en dialectecornique ou de Cornouaille.
Ann tri Manac’h ruz.
Krè-na-rann em’ i
zi - ti, etc. (3).
Le type de ces chants, et de beaucoup d’autres qui ne peuvent êtrerapportés ici, se résume dans ces formes radicales :
Quelques types primordiaux se retrouvent ainsi dans les chants po-pulaires des nations issues des races blanches sémitiques et ariennes.Ce serait une erreur de croire que de semblables rapports sont un
(1 ) Discoveries in the Ruins of Nineveh and Babylon, p. 6G9.
(2) Barzaz Breiz, Chants populaires de la Bretagne, t. II, 1 re partie, n 0 XXIV ; 4 e édit.
(3) Je frémis de tous mes membres, etc.