NOTE G.
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Ces dernières observations de M. Delitzsch sont fondées, au point de vuedu sentiment à exprimer : cependant il reste toujours à savoir si la signi-fication primitive de l’accent était conforme à ces théories. Quoi qu’onfasse, ces questions ne peuvent cesser d’être à l’état de problème. Redi-sons-le encore : si, après tant de vicissitudes, une tradition de la vraie signi-fication des accents toniques de la Bible existe encore, ce n’est pas enEurope ; c’est dans l’Orient et surtout en Égypte qu’il faut la chercher,car c’est dans ce pays que se réfugièrent beaucoup de familles israélites àl’époque de la prise de Jérusalem par Nabou-cadr-azer (Nabuchodonosor).Les interprétations des accents en usage chez leurs descendants, que nousavons fait connaître, ont ce caractère oriental dont il ne reste rien chez lesjuifs allemands, espagnols, français et anglais. D’ailleurs, ainsi que nousl’avons dit, les tonalités ne se ressemblent pas dans les synagogues del’Orient et dans celles de l’Europe; les différences qui les distinguent suf-fisent pour démontrer que les traditions des unes et des autres n’ont pas lamôme origine. ■
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FIN DU PREMIER VOLUME.