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Tome cinquième.
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HISTOIRE GÉNÉRALE

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trou se trouvait sur un renflement arrondi du tube au-dessous dubarillet de l’anche et se fermait par une clef dont le bout de latige était près du neuvième trou ; son mouvement s’exécutait parla pression du pouce qui fermait ce trou. L’anche, taillée en bi-seau , s’introduit dans le haut du tube et était recouverte par lebarillet.

L’étendue du chalumeau était limitée à l’échelle chromatique d’uneneuvième, ainsi qu’on le voit ici :

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Le chalumeau n’octaviait pas.

La bombarde fut un chalumeau qui sonnait à la quinte inférieure

de celui dont il vient d’être parlé. Elle concertait probablement avecla chalemie , d’après ce passage de la chronique rimée de Bertranddu Guesclin :

Ny ot trompe sonore, ne autre cor baudit,Ne nulle chalemie, ne bombarde ossi.

La bombarde avait sept trous devant et deux derrière : le septièmese fermait avec une clef. Son échelle avait cette étendue :

Il y eut en Allemagne des instruments à anche du même genreappelés Schalmey (chalumeau) et Bomhart (bombarde). Ils étaientplus longs que les instruments français et leurs trous étaient percésdans la seconde moitié du tube : ces trous étaient au nombre de neuf,dont sept sur le devant. Leur forme était celle qu’on voit fig. 20et 21, page 189. L’étendue de ces instruments était fort bornée en-core , car elle n’était que d’une sixte chromatique, comme on le voit

ici :

ÉTENDUE DU SCHALMEY.