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Tome cinquième.
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HISTOIRE GÉNÉRALE

par Odington à deux quantités dactyliques et à un choriambe,duobus dactylicis et choriambo æqualis; sa notation est celle-ci :

iTn ■ ■ ■ ■ ■ -, ce qui répond à cette forme de la versifica-tion : Enfin, la troisième combinai-

son du même mode est, suivant notre auteur, égale à trois dactyles,æqualis tribus dactylis ; elle est notée ainsi —, cequi revient à ^

On voit que les deux premiers modes ayant des formes rhythmi-ques et régulières d’ïambes et de trochées, par analogie le troisièmeavait été conçu avec les conditions du Thoriambe et du dactyle : ilen était de même pour le quatrième. Walter Odington, assimilant^ses combinaisons à l’anapeste et au pyrrhique, les éléments de cesrhythmes^sont donc alternativement deux brèves et une longue,

comme ■ ■■■ ■

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1 t- I I I I V K- ou, dans le mode parfait, et dans l’im-

, ou

i ,r :

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i-

ou en

ou enfin

c’est-à-dire f

I V I 1 t | ) |

parfait — ■—, ou j

notation métrique

Trf-rrrrrr ■

Qui ne croirait, après avoir vu cet exposé, que le moine anglaisa voulu protester contre la doctrine des musiciens de son temps parlaquelle on supprimait la division binaire de la mesure? Mais cetteprotestation est loin des idées d’Odington ; c’est précisément encela que consiste leur originalité : il veut des dactyles et des ana-pestes, mais il les veut à sa manière. Pour lui, le dactyle se com-pose d’une longue de trois temps, d’une première brève d’untemps et d’une seconde de deux temps (1); et par anapeste, il en-tend de même une première brève d’un temps, une seconde brèvede deux temps et une longue de trois (2); en sorte que ces quantités

(I) Et propria pausa hujus modi est longa perfecta et brevis recta et altéra, ut sic.

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(2) Et propria pausa hujus modi est brevis recta et altéra, et longa perfecta ; sic ■