282 HISTOIRE GÉNÉRALE DE LA MUSIQUE.
« compagnez-lesdes plus simples consonnances, la tierce, la quinte et« l’octave, comme dans cet exemple :
Chant.
tri - ni - ta be - a - ta da noi scm-pre
Al-la
Ed=EEtE&æeî
« C’est peu de chose, sans doute; mais cela est harmonieux,« rhythmé, doux à l’oreille, et rien n’y blesse la raison. » 11 n’est pasimpossible que ceux à qui pareil langage eût été tenu eussent priscet homme pour un insensé.
(1) Ce chaut est un fragmeut d'un des Laudi qui se chantaieut à Florence, au quatorzièmesiècle, par les Frères de la congrégation de Tous-les-Saiuts. Le manuscrit, daté du 11 novembre133C, se trouve à Florence, dans la bibliothèque Magliabecchi.