DE LA MUSIQUE.
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üÉÉÉg^ÉgiÉg
don - né
jà n’en
par
ti - ré.
Vo voir anil mi font atraireA vous dame débonaire.
Déjà ne m’en quier retraire :Ainsvous servir tant com vivré.A vous douce débonaire
Ai mon cuer donnéJà n’en partiré.
A ne considérer ce chant que sous le rapport de la forme, on yconstate toute une révolution accomplie depuis le temps où vécurent lesanciens déchanteurs : au lieu des mouvements vagues, monotones etboiteux que présentent toutes les voix dans leurs pièces désignées pardifférents noms, on voit ici une mélodie naturelle, franche dans sonallure et bien rhythmée dans les temps de la mesure ainsi que dans lacorrespondance des phrases. Examinons maintenant ce même chantdans la combinaison du trio.
2 e exemple.
MÊME RONDEL A TROIS PARTIES.
t » » r-
A vous dou
ce dé • bon