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Tome premier.
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XXV
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A VE R TI'SSE ME N T. xxv

Baiftant, ne nuifit à fa maturité. Peut-être suffi poarroh-on dire que M. Wateletne fe défia pas toujours affez de ce pen-chant qui entraîne l’homme de lettres versîe torrent du monde où ii eft applaudi*Là manquent deux grands moyens, fanslefqoels nul n’atteint à la perfeftion ; laméditation & le tems : mais s’il fut quel-quefois féduit, il ne fe laiffa jamais aveu-gler. Il diftingua toujours, parmi fes écrits,ceux qu’il deflinoit au public d’avec ceuxqu’il accordait aux diverfes circonftancesde la fociété ; & fi cette dernière part aété la plus forte pourquoi le blâmerions-nous d’avoir fàcrifié fa gloire à fon bonheur,& l’amour-propre à l’amitié ?

Celle de fes occupations qu’il préféroit,& à laquelle il revint toujours, fut l’étudedes arts..

S’il en eft un dont les principes mé-ritent d’être recueillis, & ornés par la maindes poètes, n’eft-ce pas l’art de peindre?Déjà Dufrefnoy & Marfy en avoient tracé