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qui décide du bonheur & de la réputation de la plupartdes hommes. Cette meffire n’ert pas à notre dilpofition ;mais on auroit droit de me faire quelque reproche fi je n’enmettois pas une à cette notice épifodique. Je la terminedonc en difant que, depuis Pierre de Laar, on appelleBàmbochade, de fon nom, des figures qui ont l’empreintede fes difgraces. C’ert ainfi que Calot, en fe permettantdes productions bizarrement ridicules , quoique delïinées& gravées avec beaucoup d’efprit, a créé un genre decaricatures qu’en riant on appelle des figures à calot, desfigures calotines.
Au refte , on appelle auffi dans le langage plus férieuxde la Peinture , Banibochade , une. forte de genre quiembraffe la repréfentation de la nature ruftique , leshabitations des Villageois , leurs ufages ou leurs mœurs.vulgaires.
Le goût devroit préfider au choix de tout objet quientre dans les imitations ; mais louvenf c’efl le penchant& le caractère de l’Artifte qui y influent davantage. Moinsîes objets font importans , plus il femble que nous avonsun jufte droit de les abandonner à notre penchant, &même à nos caprices. Auffi dans les différentes fortes deBambochades, les uns choififfent jufqu’aux baraques deshabitans les plus pauvres de la campagne ; d’autres,comme Teniere, le premier Peintre de ce genre, là nsdédaigner ces indices de la misère , peignent les habi-tations & les hommes ruftiques dans la /implicite qui leurconvient & qui louvent annonce un plus vrai bonheurque les maifons que le farte décore.
Lorfqu’on confidère l’Art d’un point de vue moins élevéque celui que j’ai ofé prendre à l’article Art & dans lepremier Difcours, toute imitation eft efiimable , fi elle
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