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Tome premier.
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'découverts que nous ne le Tommes, toutes les partiesdevroient avoir une beauté plus univerfellement conve-nue ; mais fi ces Nations ne font pas éclairées , les• notions générales j les connoiffances méditées, les obfer-vations, les Arts enfin , & une infinité d’idées accef-foires qui en dérivent, n’exiflent point ou font très-imparfaites. La Grèce, à laquelle on efl ramené (km ceffeen parlant des Arts, offrok, comme je l’ai dit, la nuditédes corps , linon dans Fufage ordinaire , au moins dans desexercices , des jeux & des fpeftacles qui Te reproduiloientfans ceffe. Les exercices & les jeux, mettoient en mou-vement aux yeux du Public les parties, pour accomplir ,le mieux poffible , différentes avions , ils donnoient lieude comparer les proportions & les dimenlions dans leursrapports avec les fuccès de ces aâions , auxquelles la per-fedion de ces rapports contribuoient.

Auffi les Grecs ont-ils établi, non-feulement la beautégénérale du corps humain , mais la beauté particulièredu plus grand nombre des parties du corps.

Il relie à dilîinguer , d’après ces obfervations , les par-ties qui coopèrent au mouvement du corps entier, & cel-les qui n’y ont point de part ou qui n’en ont qu’à des mou-vemens particuliers. Telle efl la tête, par exemple, &fur-tout les parties qui la compofent.

On ne peut rapporter au mouvement la beauté du nez,des fourcils , des cheveux , ni même entièrement celledes yeux , ainlî que des lèvres & de la bouche ; maischacune de ces parties a cependant quelques mouve-mens propres & des ufàges particuliers qui font plusou moins favorifés ou contrariés par les proportions &les dimenlions. que le hafard ou les accidens leur don-nent.