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plus lumîneufês, ou bien abfolument blanches enfin,iorfqu’ii veut rendre au cuivre Ton poli parfait pour imi»ter les lumières que repréfente le blanc pur du papier»Ces moyens, employés avec une intelligence éclairée &avec adreffe , opèrent une dégradation précieufe, fur-toutR l’Arüfte refpeéte l’exaditude des formes de chaqueobjet.
On voit que ce genre de travail du de gravure a pourobjet de détruire l’ouvrage du berceau & de difîribuer,pour ainfî dire, du blanc par-tout où il le croit néceGfaire; au lieu que dans la gravure à la pointe ou au burin,le Graveur qui opère fur une furface abfolument liffe &polie, diflribue du noir fur cette furface blanche ; d’oùil réfùlte que ce dernier Artifle grave plus réellement 1*cuivre que l’autre, qui ne fait que détruire artiiîementce que l’ouvrier a gravé avec le berceau,
La gravure à la pointe ou au burin fe trouve , par lanature des opérations dont je viens de donner une idée,plus fufceptible de rexpreffion qui naît de l'aine , parceque l’ame tranfmet d’autant mieux fur le cuivre l’idée,quelle a des objets., que l’opération de la main qui lui.obéit efl plus prompte. Le trait & la touche qu’on formelorfqu’on grave à la pointe , font louvent auffitôt exé-cutés , pour ainfî dire, que penfés, tandis que l’opé-ration d’ôter le noir de la planche, pour ne laiffer quecelui qui doit repréfenter ce trait & cette touche, efî.longue , & donne Heu à l’anae de fe refroidir ; car l’ef-prit & le fêntiment, voudroient toujours.que les procédésphyfîques des Arts auxquels ils préfîdent, fulfent. aufli.rapides que leurs propres opérations..
La gravure en manière noire, dont je viens de donaaer unç idée, approche, par fts effets, du deflln au lavis*
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