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ïhflue beaucoup plus qu’on ne le croit fur toutes lésautres idées, même morales , dont elle eft fufcep-tible, aitifi que fur la rickeffe, & fur la gloirenationales.
Pour revenir plus immédiatement au fujét de cetarticle , les architèdes font donc généralement parminous, les arbitres de la décoration ; quoique l’artdu décorateur exige, à beaucoup d’égards, plus deconnoiflances théoriques & pratiques de là peinture ,que de l’architèâure ; & quoiqu’il l'oit bien plusdifficile de trouver parmi lios artîftes des àrchitedes ±peintres & fculpteurs , que des peintres & dès fcuip-teurs bien inftruits de l’architedure.
Il doit naturellement rêfultèr de ce que je viensd’expüfer, qu’il n’y a pas aujourd’hui parmi nousaffez d’union , entre trois arts , qui demandent pou ileur plus grand intérêt & l’avantage national, d’êtreintimement liés. Cé font tfois frerés, qui devraientfe croire jumeaux , & parmi lefquels aucun ne devraitaffedèr de droit d’aineffe & encore moins la préten-tion à réduire les autrés à une étroite légitime;
Au relie, ce que j’obferve n’exclut pas les juftesexceptions qui ont lieu pour des talens abfolument'diftîngüés , quels qü’ils l’oient c, mais il eft impofliblède rie pas convenir que , fi les jardins même (pa-trimoine naturel des peintres ) leur ont été autre-fois enlevé pair des àrchitedes , oti peut craindréqu’ils ne traitent pas toujours en freres lës peintres& les autres artiftes. Il eft bien vrai qu’ils ne peuvents’en paffer abfolument -, mais il dépend d’eux de leur(préparer des occafions & des emplois plus ou moinsftéquehs , & plus ou moins avantageux à leurs ta-*Tome I, N.in