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Tome second.
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ÎO ECO

foient, par rapport à îa lumière dominante, que ce quefont les touches de la maffe. La lumière principaledoit être liée avec tous les objets qui l’environnent parces échos , c’eft-à-dire , par des lumières fécondésmoins vives, & qui ne difputent avec elle ni par l’éclat,ni par le volume. ( Article extrait du Traité de Pein-ture de M. Dakdré JBardon ).

ÉCLAT , £cr atant. On dit qu’un tableau a de l’e-elat , lorfqu’il eft clair prefque par tout, & que , quoi-qu’il y ait très-peu d’ombres pour faire valoir les clairs,il eft cependant extrêmement brillant. ( Article deVancienne Encyclopédie ).

ECOLE, (fubft. ferti. ) dans les beaux arts, lignifieproprement une claffie d’artifies qui ont appris leur artd’un maître , foit en recevant les leçons, foit en étudiantfes ouvrages, & qui en conféquence ont fuivi plus oumoins la manière de ce maître, foit à deflein de l’imi-ter, foit par l’habitude qui leur a fait adopter fes prin-cipes. Une habitude fi ordinaire a des avantages fansdoute, mais elle a peut-être encore de plus grandsïnconvéniens. Ces inconvéniens, pour ne parler icique de la peinture, fe font principalement lentir dansla partie de la couleur, fi j’en crois Iss habiles ar-riftes & les connoiffeurs vraiment éclairés. Selon eux,cette elpèce de convention tacite formée dans une école ,pour rendre les effets de la lumière par tels ou tels,moyens, ne produit qu’un peuple fervile d’imitateurs *qui vont toujours en dégénérant ; ce qu’on pourvoitprouver aifément par les exemples.

Une fécondé obferyation non moins importante, que