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Quand il n’auroit été qu’homme de Lettres , il auroitété eftimé par fes talens & fon érudition. Créfccmbenin’héfite pas à le compter entre les refcaurateurs de laPoéfie Italienne. On n’a ccnfervé de lui qu’un Sonnetque nous rapporterons ici parce qu’il efl: peu connu,
Chi non puo quel clie vuol, quel che pub voglia :
Che quel che non 11 pub, folle è volere :
Adunque faggio è l’huomo da tenereEhe da quel che non pub, fuo volet toglia.
Pero ch’ogni diletto noftro, e dogliaSta in si e nô faper voler potere :
Adunque quel fol pub , che col dovereNe trahe la ragion fuor di fua foglia.
Ne fempre è da volet quel, che l’huom puote;
SpefTo par dolce quel, che torna amaro.
Pianli già quel ch’io volS, poi ch’io l’hebbi.
Adunque tu, lettor di quelle "note,
Se a te vuoi erter buono , e agli altri caro,
Vogli fempre poter quel, che tu debbî.
Cette oppofition tant de fois répétée entre le vouloir& le pouvoir a fans doute quelque choie d’affeété.,c’étoit le vice du tems ; mais les Tercets ont en mêmetems un ton de fageffe & de fenfibilité. » Il ne faut pas» toujours vouloir ce que l’on peut. Souvent ce qui» paroît doux devient amer -, j’ai pleuré fouvent, après» avoir obtenu ce que j’avois défité. O toi, qui liras» ces vers , fi tu veux être utile à toi-même & cher» aux autres, veuilles toujours ne pouvoir que ce que«c tu dois. »
Léonard ne négligea aucun des arts qui tiennent audeffin. IJ. étudia l’Architefture, exerça la Sculpture 8c