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Entendent bien l’art des dégradations de là couleur ,Celui dès oppofitions , & font pair ce dernier moyenparvenus à peindre la lumière elle - même. Ils n’ontpas dé rivaux dans la peinture du payfag'e èonlidi<*é
comme la repréfentàtion fidell'e, &; s’il efl: permis deparler aînlï, le portrait d’une campagne particulière imais ils font loin d’égaler le Titiett, le Pouflin,Claude lé Lorrain , &c. qui ont porte a un degré émi-nent l’idéal de ce gériire, & dont les tableaux , au lieud’être la repréfentàtion topographique de certains lieux ,font le réfultàt compofé de toutes les richeffes que leursauteurs ont trouvées dans leur imagination , & de toutescelles qu’ils ont obfervéès dans la nature. Les Hollan-dois fe diftigueht aufli par la repréfentàtion des perf-pe&ives, des ciels, des marines, des animaux, de*fruits, des fleurs, des infeéles , & par des portraits enpetit. Enfin tout cé qui n’exige qu’une imitation fi-dellé , de là couleur 8c ùh pincèàu précieux ëft de leur
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réffort.
Àu relié la Hollande a produit de bons peintres d’hif-toire , tels qu’O&àve Vari-Vèeri ou Otto■ Venins j quietoit de Leyde, d’excellens peintres de portraits èrtgrand, tels que Vànder-Hèljl , l’émule & peut-être le"vainqueur de Yandick : mais ce n’eft point par le èa-raclère de ces grands ardftes qu’il faut fpécifiér laïlyle hollandais.
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On he trouvera pas non plus l’origine de ce flylëdans Lucas de Leyde , qui cependant , par le tempsoù il a véCu , doit être regàrdé Comme le patriarchede Vécole Héllandoife. Sa manière appartient plutôt au',ftyle gothique, qui étôît Celui des prem'ièrs peintres!Allemands fes contemporà'îris. Il naquit à Leyde' en*
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