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£vec de la cire , des couleurs & le feu. C’eft donc auxlumières de M. de Caylus que la France a obligation*des premières vues du renouvellement de cet art.
Cependant un auteur anonyme fit imprimer un ou»Vrage en 1755, dans lequel il s’efforce d’enlever cett@gloire à M. de Caylus -, ouvrage dont nous rendrons uncompte très-exaéi , ainfi que de tout ce qui s’eft pafledepuis 1751 jufqu’à ce jour, afin que la poftérité n’aitpas , fur le renouvellement de la peinture à Vençaufii-que, le même embarras qu’ont éprouvé ceux qui onttravaillé à en débrouiller l’origine chez les anciens.
Pour ne point m’expofer à commettre d’injuftice en-vers perfonne en travaillant d’après des oui-dire , j.e'commençai par écrirp à M. le comte de" Caylus pourfavoir comment M. Majault, do&eur en médecine de-là Faculté de Paris, partageoit avec lui la gloire dela découverte de la peinture à ŸencauJUque, & dansquel tems il avoit lu à l’Académie des Inlcripticns fortpremier mémoire fur cette matière -, j’écrivis auffi àM. Majault. Le premier me fit l’honneur de me re-fondre , que, fans M. Majault,il n’eût jamais trouvé les' moyens de peindre à V encaujlique, 8 c que fon pre-mier mémoire avoit été lu à l’Académie des Belles-Lettres en 1752. ; le fécond , que, fans M. de Caylus,il n’eût jamais penfé à ce genre de peinture, & que cettedécouverte étoit le produit de leurs travaux faits encommun. J’écrivis enfuite à M. Syîveftre, dire&eur del’Académie Royale de Peinture , pour obtenir des éclair*Ciffèmens fur le même fujet, afin de travailler toujoursd’après des pièces non équivoques. Voici, mot pour mot,ce que M. Syîveftre me fit l’honneur de me répondre 5|>ar cette réponfe en jugera aifément de mes demandes.