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Tome second.
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N’eft-il pas poflible de 1er à un fujet les reprénfentations d’un nombre encore plus reftreint de tableauxqui orneroient un appar.ement, un cabinet même#.Mais notre goût régnant & les décorations employéesdans les nouveaux édifices qui fe confiruifent & femultiplient avec une forte de délire, s’oppofent phy-iiquement à tout ce que la raifon 8c l’intérêt des artspourroient infpirer à ce fujet & l’on eft réduit auxdefirs & aux regrets.

IAifage des galeries eR atiffi defHné, comme je l’aiindiqué au commencement de cet article , à raflemblerdes tableaux de differentes écoles anciennes & mo-dernes , de routes fortes de genres & /de formes, &à y joindre des objets précieux , tels que desfeulptureSjdes vafes , des meubles recherchés. Le but de la plu-part de ceux qui font ces colleéli.ons , eff de fe diftin-guer par le goût, par l’opulence 8c par l’avantage depofféder ce que d’autres ne poffedenr pas, C’eft trop,fervent une lotte de vanité, réellement puérile , quiprçflde à leur choix & à leur arrangement; mais, parune forte de puni ion , ces galeries , fouvent mal af-forties & furcharg'es, affichent 1’ gnorance de leursmaîtres , & rra eftiffcnt ce qu’ils appellent faftueu-fcment leurs galeries , en magazins de marchands. Ileft ”rai q e ceux-ci, chargés par néceffité , du foinde former ce colleffions , doivent être portés à enconformer les d fpofi ions à celles qui leur font plus' familières.

Je ne dirai plus qu’un mot fur ces galeries; maisje le crois important pour les amateurs qui s’en occu-pent, par quelque intérêt que ce foit. C’eft qu’il eftindilpenfablement néceffaire, s’ils en veulent tirer le.