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■Variétés & des oppofitions , rendent ce genre plus froid& moins pratiqué. La plupart de ceux qui l’ont exercéavec fuccès, ont choifi pour objet de leurs repréfen-tations exa&es , des Eglifes le plus fouvent gothiques ,dont les élévations , les jours myftérieux & les pointsde vue pittorefques leur ont aidé à lutter contre ladifficulté d’intéreffer les fpeflateurs. En effet, les re-gards ne font arrêtés quelques momçns fur les tableauxde Steenwick & de Pieters - Neefs que par l’illufioude la perfpeélive, par une grande vérité de couleurou de lumières dégradées & enfin à l’aide de quelquesdétails de cérémonies que comporte l’ufage de cesédifices. Par ces raifôns, ce qui pourroit rendre l’inrtérieur d’un palais intéreffant, feroit ou quelque cere-monie , ou quelque divertiffement & ces acceffoirepnéceffaires font fentifr le défaut de ce genre qui ne peut;fe fuffire à lui-même. Il eft tel en effet que les Che:-valiers, après avoir admiré quelques tableaux dont étoijçrné le beau palais folitaire, s’emprefsèrent d’en fortirjpiais dans le moment où ils pénétrèrent dans les jar?dins, où l’art caché difputoit de beauté , de variété,,d’accidens agréables avec la plus belle nature & l’em-^^ertoit lur elle, nos guerriers fe fentirent attachés,intérefles plus vivement, & c’eft le fort des peintresqu’un penchant fecret porte à embraffer le genre dupayfage & qui cherchent, pour fe fatisfaire , des fîtesheureux.
Ils employant toutes les peffources de l’arc à re-préfenter ces arbres choifis dans tous les climats 8cdont les formes majeftueufes, ainfi que la verdureadmirable, excitent leur admiration. Ils font a Tête*,çar la limpidité des eaux, & par l.es. beaux reflets