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qu’en paroifTant ayoîr la plus haute idée de votre aff jvous le rabaiffez au contraire.
Faites donc avec plaifir , avec intérêt, avec fenti-ment, l’image d’un vieillard qui infpire un jufle ref-pefl, comme excellent père de famille ; d’un jeun®enfant qui vous offrira la véritable idée des grâces dacctâge; d’une femme que l’on reconnoiffe asx vérités,des formes, fans tjue vous ayez chargé les petits dé-tails de fes traits ou exagéré fes agrémens. Représentes,des animaux , des payfages, des fleurs ; & fl vous avea,un amour-propre Cecret, infpiré par vos occupationsplus chéries tk plus diffinguées , faites en forte que cesobjets offrent, fous votre pinceau, parla touche &: lafaire , un caraftère qui annonce qu’ils font peints parun artifte au-deffus de ce qu’on appelle ordinaire-ment peintre de genre.
Peintres de genre , à votre tour ayez la noble ambi-tion de faire des excurfions dans les pays qui femblenévous être interdits. Le portrait eft votre patrimoine : àla bonne heure. Etudiez cependant la figure nue &l’antique, comme fi vous étiez deftinés à peindre deshéros & des dieux. Ces portraits font rares à faire au-jourd’hui, j’en conviens; mais vous ne pouvez prévoirle fort qui vous attend : exercez-vous à difpofer pla-ceurs figures enferobie , vous fortirez plus facilementde la routine à laquelle vous vous habituez , en n’ençompofant qu’une feule.
Peintres payfagiftes, peignez fouvent la figure; finon , par la difficulté qu’elle vous oppofera , vous fere*réduits à ne peindre que des déferts , ou des pays ha-bites par des hommes eftropiés.
Peintres d’animaux, fi yous youlea que les chiffes