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fiée à Paris. Il Te confacra à la gravure du portrait. Ceferait l’homme qui l’auroit gravé non avec le plus decaradère , de vie & de fierté, mais de la manière laplus fine & la plus agréable , s’il n’avoit pas été fur-paffé par fon fils.
(né) Jérôme Ferroni qui gravoit en Italie,vers le commencement du dix-feptième fiècle , d’unepointe maigre , & qui n’avoit pas affei la pratique duburin pour nourrir & empâter fes travaux préparés àl’eau-forte , mérite cependant d’être cité pour leur bonnedifpofition & pour la corre&ion du deffin.
( 117) Claude G 1 11 o T , né à Langres en 1673,moft en 1722., fut le maître de Vatteau. On connoîtpeu fes tableaux, mais il eff célèbre par les eftampes.qu’il a gravées d’après fes deflins. C’eft l’un des artifie»qui ont eu le plus d’efprit dans la pointe, le plus defineffe dans la touche , le plus de piquant dans l’effet ,fans avoir eu recours à une grande vigueur de ton ,ni-aux grands moyens du cla'r-obfcur.
( 118) François Chéreau, né à Blois en 1680,mort à Paris en 1729 , excellent graveur au burin. Ileft fur-tout connu par de beaux portraits, dont aucunpeut-être ne l’emporte fur celui de Pécourt qu’il a gravéd’après Tournieres : il eft en même-tems d’un très-beautravail , & d’une couleur très-vigoureufe. Les pointsfont épargnés dans les chairs , ce qui eft toujours heu-reux , parce que fi des points longs dans les chairs fer-vent à former de trop grandes parties, ils rifquert dereffembler à du poil. Maffon n’employoit guère lespoints que pour lier les plus foibles demi-teintes auxlumières. Il n’y en a dans le fameux portrait de Bou-ma, par Wiffcher, qu’en manière d’entre-tailles, On