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vieux édifices, les chatim'ères,' les pierres couvertesde moufle , les étoffes groffière» & velues, & en gé-néral les lubffances dont la furface offre une appa-rence de molefle. C’eft la pointe qui s’acquitte avecle pl us de fincès de ce travail libre & ragoûtant rcependant Corne lie Wiflcher, Bûlfwert & même Al-bert-Durer ont lu forcer le burin à grignoter certainespar ies de leurs planches avec un goût exquis. ( Ar-ticle de M. I.itvESQUs. )
GRIMACE ( fubff. fém ) Je regarde comme tropeflt nriel pour l’intérêt de l’art de recommander la fim-plicité d’expr.eflion & de caraélère dans les intuitionsde la na ure, pour ne pas faifir l’occafion d’inüfiter furce précepte, à i’occafu n d’un mot dont on aura d’au-tant plus de droit de Ce lervir dans le langage des artsqu’il»»’ loigneront plus de la véritable perfeélion.
Ariifies q ii voulez plaire & toucher, perfuadez-Vous bien que les figure» peintes qui grimacent pourparoitre avoir du caraélère , des grâces , ou pour mon-trer de l’expreffion , font aufll rebutantes aux yeux desfpeélareurs, que les hommes qui Ce montrent faux 8equi mentent, même par exagération de Centimens, fontodieux aux âmes franches & honnêtes.
Me direz-vous que la plupart des exprefîïons quevous -voulez étud er dan* la locieté font ou feintes,ou exagérées , que prefque tout ce qu’on y appelleg-ace, & Couvent fenfibiliré, eff aff'eéfarion & grimace ?Ce fom de; lieux communs malheureuCemenr tropvrais : ce font de plus, il faut en convenir , des ob-ffacles aux progrès de vosarts.il faut 1rs connoîre,& . r an pe dre lu rems à vous en plaindre , mettre voseéorts à les futmonter.