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Tome troisième.
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H É R

» les difjioler de façon que la lumière ne prête qu’uns» même nuance aux premiers clairs, & que leurs» ombres ne préfentent qu’une malle uniforme, dans■» laquelle néanmoins on entrevoie le ton propre de» chaque objet. ■

» A l 'harmonie des couleurs, on joindra le rapport» qu’elles doivent avoir avec l’expreflion du fujet.» Soit qu’il doive infpirer la confternation ou l’allé-» greffe , on peut réveiller ^harmonie par des tons» accidentels qui, diffonans en apparence, fervent à» la rendre plus fingulière & plus frappante.

» Pour diriger l 'harmonie au plus haut degré de» perfe&ion , il faut mettre de la conformité entre le» cara&ère de la manœuvre & celui de la couleur.» Un perfonnage ruftique, dont les carnations d’un» ton hâlé & groffier , feroient peintes d’un ftyle» agréable & moelleux ; une jeune nymphe , dont» les chairs fraîches & vermeilles feroient traitées» d’un pinceau mauffade & heurté , préfenteroient l’un» ' & l’autre un faire qui ne feroit point en harmonie■a avec la couleur a.

H Ë

HÉROÏQUE, (adj.). Le genre héroïque eftcelui qui repréfente les a&ions des hommes de latrès - haute antiquité. Il doit entrer beaucoup d’idéaldans le ftyle héroïque ; mais tout eft perdu fi l’on yadmet le ftyle théâtral : car le théâtral n’eft qu’unerepréfentation imparfaite de l’homme naturel , &Ÿhéroïque doit être au-deffus de l’homme. ( L. )

HÉROS, ( fubft. mafe, ). On appelle héros e.i