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mafle d’air dans laquell^lle nage & fe noyé Enfin. Onla nomm e ^lumière diminuée ou perdue.
4 °. Un corps fans être éclairé lui-même, peut em-prunter la lumière du corps qui l’avoifine, & duquelelle réjaillit : c’eft ce qu’on nomme lumière réfléchie*Ce rejailliflement lumineux eft toujours proportionnéà l’éclat du corps qui l’occafionne , & celui qui lereçoit emprunte en même temps des nuances del’objet qui 1» lui communique.
On peut auffi confidérer la lumière relativement auxdifférentes parties du jour : elle n’eft pas la même lematin , à midi & le foir. Voye\ la conférence deBourdon fur la lumière à l’article Conférence.
La lumière peut encore être confidérée relativementà l’expreflion du fujet. Elle doit être éclatante , mo-dérée , obfcure , fuivant que le fujet eft gai, tempéréou trifte.
La lumière participe de la couleur de l’objet qui lacaufe. Si elle vient immédiatement du foleil, elle eftd’un blanc doré ; de la lune, elle offre une blancheurargentine ; d’un flambeau ou du feu, elle eft rouge.Une obfervatien attentive fait appercevoir des nuancesdans ces variétés. La lumière n’a pas la même cou-leur, fi elle émane d’un foleil pur, ou enveloppé devapeurs *, fi elle eft caufée par un flambeau réfineuxou par une bougie de la plus belle cire ; fi elle vientd’un feu clair ou d’ur. incendie fumeux. Des préceptesdétaillés fur ces objets, feroient longs, obfcurs & peuutiles ; il faut que l’artifte obferve toutes les manièresdont les objets de la nature peuvent être éclairés.
On peut établir fur le jeu de la lumière plufieursrègles dont il faut étudier le principe dans la nature.
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