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Tome troisième.
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clair-obfcur qui étoit obfervée dans le tableau , réfeNvant la blancheur du papier pour repréfenter la lumière.Je ne faifois d’ailleurs attention ni au fujet, ni au deffmdes figures. Quelques effais de cette efpèce fuffifentpour faire connoître la méthode des Peintres Vénitiensdans la diftribution des jours & des ombres. Aprèsim petit nombre d’épreuves, je reconnus que le papierétoit toujours couvert de malfes à-peu-près femblables.Il me parut enfin que la pratique générale de ces maî-tres étoit de ne pas donner plus d’un quart du tableauau jour , en y comprenant la lumière principale & leslumières fecondaires, d’accorder un autre quart à l’om-bre la plus forte , & de réferver le refte pour lesdemi-teintes.

Il paroît que Rubens a donné plus d’un quart à lalumière , & Rembrandt beaucoup moins : on pourroicévaluer à un huitième au plus la partie éclairée de festableaux. Il réfulte de cette méthode que fa lumièreeft extrêmement brillante ; mais cet effet piquant eftacheté trop cher, puifqu’il coûte tout le refte dutableau qui fa trouve facrifié. Il eft certain que la lu-mière entourée de la plus grande quantité d’ombresdoit paroître la plus vive , en fuprofant que, pouren tirer parti , l’artifte poffède la même intelligenceque Rembrandt ; mais il n’eft pas certain de mêmeque l’extrême vivacité de la lumière , foit la partie laplus effentielle de l’art, & que toutes les autres doiventlui être facrifiées.

Par le même moyen que je viens d’indiquer , onreconnoîtra les différentes formes & les diverfes dif—polirions des lumières ,• on pourra l’employer aufli pourmarquer les objets fur lefquels elles font répandues,