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rayons lumineux , qu’aux règles des proportions pluspofitivcs , & plus aifées à démontrer ; d’ailleurs , lesfpeftateurs d’un tableau , fi l’harmonie ou l’accordeft fatisfaifant, ne font pas la plupart en état de ju-ger de fon exaélitude précife aux règles du clair-oblcur, au lieu que les défauts de proportion font leplus fouvent apperçus , parce qu’on s’attache princi-palement aux figures d’un tableau & que plus ellesy font u n rôle intéreflant , plus on les examine;comme dans le monde, on obferve d’un oeil pluscritique & plus fevère, ceux que leufl place, leurrang ou certaines circonftances font remarquer da-vantage.
Les négligences dans les plans, d’après les notionsque je viens de donner, bleffent fouvent de manièreà être abfolument blâmées , parce que la perlpedivelinéale étant une fçience plus pofitive , eft aufïï plusaifément démontrée; que d’ailleurs pour ceux qui n’encor.noîtroicnt pas les opérations, les objets font, lesuns par rapport aux autres, des échelles de compa-rai fon j enforre' qu’un homme , repréfenté fur les pre-miers plans d’un tableau , donne à juger par la feuleànfpeâion , de l’éloignement où doit être une figurequi fe trouve plus petite. Il en réfulte que fi la figurequ’on fuppofe éloignée eft trop grande par rapport auplan. & à la grandeur, de la première figure, ou éesautres objets , on juge aifément qu’elle n’eft par eftpcrfpeélive, ou,' comme difent les peintres, fiir fajilcuu On s’en apperçoit encore affez diftinélement,iorjqu’elle eft crop.iéçlairée pour l’éloignement où 1®peintre la l'uppafe ; ou trop peu , s’il la repréfente peuéloigftéc. , - -.h >.