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pas auffl bien rachetées. Il efl facile de füivre wfoela les traces de Raphaël ; mais on ne doit trouverla même indulgence qu’on e-ut pour lui qu’en mon-trant les mêmes talens.
En défignant celui des plaifirs qui égare le plusordinairement les jeunes Artiftes, je ne difeonvien-drai pas que les études & les pratiques néceflaires àla peihture ne rendent plus difficiles, les efforts qu’ilfaut employer pour y réfifter. J’irois même (fila mo-rale de ceux qui traitent d’inftruélions, ne devoit pasêtre févère) jufqu*à-avouer que quelquefois la cha-leur d’une paillon fi naturelle.aux hommes, & qui,chez les peintres.* efl: attifée par l’uTage habituel qu’ilsfont de l’imagihation, peut leur* donner une aélivité& une émulation qu’ils n’auroient pas fans elle. Lacoeur fopplée à l’el'prit, & lui donne tout l’intérêtdont il efl fufccptible. Le defir des grands fuccès peutêtre éveülé par l’amour ches les: Artiftes, commeparmi les guerriers ; mais l’effet bien plus commun desdéréglemens où les Artiftes font plus fujets à être en-traînés que d’autres, eit la perte de (a fànté, fouventune mort prématurée, ou des maux qui éteignent letalent, en éteignant les forqes, & qui énervent legénie, en, avilifTant.l’amc-, ]£ ne parlerai pas des au-tres difilpations, bien plus condamnables, parce qu’elles*font plus étrangère* au talent -, mais j’ajouterai ( fansavoir une grande efpérance de perfuader ceux qui au-toient befein de l’être ) qu’jl- n’eft aucun plaifir, àplus forte rajfon aucune difïipation , qui dédommagedes jouiffances que procurent l’exercice heureux <deitalens , & le bonheur que font goûter;leurs fuccès^{Article df.M, Waxxlkx,) i'i .-ü «ntc