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Tome troisième.
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apfli les imprelïïons extérieures auxquelles U n’a quetrop fixé fa penl'ée même fans le vouloir. Certain la-vanc écoit dans l’ufage de fe fauver, avec fen pupitre,dans un autre coin de fon cabinet, dès que le travailne lui réufliflbit pas à la première place où il s’etoitd’abord établi.

Un homme qui viont de trouver une idée à la-quelle il croit beaucoup de finelfe , prend le gefte &la phyfioncmie de la finelfe pour s’applaudir. Un hommeà qui fe préfente une idée chagrinante , fait pour larepoulfer le même geftq que s’il vouloit chalTer unoLjet importun qui voltigeroit devant lui : fi cetteidée eft aftreufe, fon gefte eft celui qu’infpire un fen-timent d’horreur. En repouflant l’idée de la main, iljette la tête du côté oppofe, fe couvrant meme lesyeux de l’autre main , & faifant quelques pas pourprendre la fuite. Des idées délagréables , que la bou-che rejette avec» un non répété, font en quelque forte«haffées par la main qu’on agite de côté & d’autre.

Se préfente-t-il à l’cfprtt de l’homme qui médite,des idées plus importantes que les autres -, fon regardacquiert de la vivacité, Ces fourcils font attirés versles angles du nez, & le front fe couvre de plis.Quelquefois l’œil fe rétrécit, afin de mieux concen-trer les rayons vifuels , comme lors qu’en veut exa-miner uti objet d’une grande finefle ou placé à unegrande diftance. Quelquefois , comme pour impoferliléftee à toutes les idées étrangères à celle dont onveut s’occuper,, on pofe l’index lùr les lèvres fermées,D’autres fois en pofe le bout du même doigt fur lemilieu du front, au-delfus de l’entre-deux des l'our-Itils, comme 11 le point qui fembie êcre le liège de

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