tunées non moins hidcufes, non moins Furieufcs jnon moino enragées , que les bourreaux de leursenfans.
Le principe des anciens étoit de repréfenter beaucoupavec peu , comme celui d’un grand nombre de no‘dernes fcmble avoir été de repréfenter peu avec beau-coup, & de fe jetter, par conféquent, dans l’exagé»ration. Winckelmann compare leurs efforts avec ceuxdes comiques qui , fur les vafles théâtres de l’anti-q. iré , exagéroienc les geftes & outroient la véritépo r éti-e remarqués des fpeélateurs aflis aux derniersrangs. L’expreflion que les modernes donnent à leursfigures efï, continue-t-il, celle que les anciens don-noirnt à leurs mafques, qui dévoient produire leureffet dans un grand éloignement. ( L. )
Fin du Tome troifiimt.