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Tome quatrième.
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rades &r de canaux. Dans les villes ils troüvoiènt poui!monter leur coloris, un mélange heureux de bâtimensde brique , d’arbrës , de verdure , de voiles ^ deponts piccorefques qui , fe reflétant dans les eaux ,leur pré’entoieht partout des tableaux compofes riche-ment. 8c bnilaris par la variété dé la couleur»

La Hollande eft dohc le pays où naturellement doi-vent fe trouver én plus grande abondance les payfa-gijks du genre mixte ou des vues compofées , & danslequel ils ont eu plus de fecours pour ces fortes detableaux. Il refie à parler des reprëftntaüons id-alesde la nature champêtre *

X)es répréfentations idéales de la nature champêtre »

Il faut nous tranfporter en Allemagne , en Francefk furrout en Italie, pour nous faire une jufle idéede ce gerve.

Dam ces climats , les artîftes de la peinture n’ontpas "ocu à part comme en Hollande ; ils n’habiterentguère les campagnes , & d’une autre part, les mo-dèles champêtres fe trouven* difperfés de maniéré qu’ilefl befoin pour en faire ufage, de les chercher, deles choifir.

Mais fi nous nous arrêtons principalement à ^Italie,fions verrons premièrement que les afpe&s y fontgénéralement plus pittorefques & d’un caraélère plusélevé que les fîtes de là Hollande : fecondemént queles efprits dans ce climat plus chaud , y font aufïïplus en mouvement que dans les plaines 8c les prai-ries Belgiques , & enfin qu’une tranfmiffion conti-nuelle d’idées qu’infpirent la poëfie , la mufique &

généralement

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